La Cote d’Ivoire et le Burkina Faso desirent entrer dans une nouvelle ere de cooperation en s’accordant sur un traite d’amitie et de cooperation. Une initiative integre pour ces 2 Etats qui font frontiere et ce sont toujours appeles « pays Freres ». Pour l’histoire, nous savons que ces pays ont deja dans leurs archives des accords politiques et de cooperarion qui jusque-la n’ont pas reellement servi a leur avancee politique, economique et sociale. La bonne foi n’a pas toujours prevalu entre dirigeants de ces 2 pays, laissant entrevoir souvent une certaine rivalite.
Avec ce traite signe le 29 juillet 2008 a Ouagadougou (Burkina Faso), nous osons esperer qu’enfin la Cote d’ivoire et le Burkina Faso ont compris le sens premier de ce qu’est la cooperation mais plus, qu’ils ce sont rendus a l’evidence que la survie de leur economie en depend, la stabilite politique de part et d’autre en depend, leur developpement social aussi en depend.
Il est bien de chercher a avoir des accords de cooperation avec l’Europe et les USA; cependant, il est plus que primordial qu’une sincere cooperation se cree entre ces 2 Etats et partant entre Etats de l’Afrique entiere.
Nos dirigeants Africains parlent souvent de voir une Afrique unie. Ce qu’ils doivent savoir, c’est la vraie unite depend de plusieurs facteurs parmi lesquels une cooperation sincere et active qui profitent a tous.

Vivement que ce traite d’amitie et de cooperation aide a l’avancee de ces 2 pays et que l’on puisse dans un futur tres proche se rendre compte de son effet sur les plans economique, politique et sociale. Que l’effort soit fait pour mettre fin a la mauvaise foi politique entre eux et viser uniquement un interet commun.

La corruption en Cote d’Ivoire a atteint une proportion qui depasse les limites de la comprehension. De la classe politique a la plus infime classe sociale, la corruption sevit. L’ampleur qu’a pris ce fleau n’honore nullemment le Pays. Il enormement contribue a l’appauvrissement de la Cote d’Ivoire, de son endettement, au mauvais traitement salarial des fonctionnaires, aux hausses anarchiques des denrees alimentaires, du carburant, etc….
La responsabilite des membres du gouvernement avec a la tete le president, des responsables de nos institutions nationales, de nos elus (maires, deputes) et autres dirigeants politiques est plus engagee parce que, ce sont ces derniers qui president aux destinees du Pays. Il est difficile de se defaire des mauvaises habitudes acquises cependant, cela n’est pas chose impossible. La Cote d’Ivoire merite mieux que des responsables corrompus et corrupteurs.

Pour une Cote d’Ivoire saine et reduite a un taux de corruption insignifiant, il faudrait que la population ivoirienne, les cadres, les acteurs de la vie sociale, les enseignements, les nationaux et etrangers actifs dans le systeme economique de leur cote, s’elevent au dessus de ce fleau.
La lutte reelle et active contre ce fleau doit etre quotidienne. A cet effet, les acteurs de la societe civile et le gouverment doivent integralement jouer leur part. Il serait meilleur qu’il emboitent le pas a « l’association ivoirienne des visiteurs internationaux des Usa (AIVI-usa) » qui s’est engagee dans une croisade de lutte contre la corruption.
Prions tous afin qu’individuellement nos dirigeants et la population ivoirienne soient receptifs aux actions de lutte contre ce fleau.

Des delegations du FMI, banque mondiale et de la BAD sejournent en Cote d’Ivoire apres que le Pays ait choisi de s’aligner comme pays pauvre tres endette.
La Cote d’Ivoire, pays endette! Rien de nouveau a cela et rien d’etonnant avec des refondateurs qui s’offrent des voitures de 500 millions cfa, des maisons semblables a la maison blanche de Washington, des voyages intempestifs aux frais de l’Etat pour des futilites.
Certes, la C.I. est depuis des annees un Etat endette et meme bien avant les refondateurs. Cependant malgre ce fait, le pays etait vu comme pays pauvre endette mais en voie de developpement.
Ce que je n’arrive pas a saisir, c’est qu’apres toutes ces epurations de dettes exterieures et interieures depuis pres d’une decennie, le Pays se retrouve non pas au point des annees avant 2000 mais pire puisque l’expression parle d’elle-meme: « admission (comme a un exam) a l’initiative des PAYS PAUVRES TRES ENDETTES . »
Nous sommes passes de pays endette a tres endette apres seulement 10 ans de gestion par les refondateurs.

Allons-nous continuer ainsi? Il n’est jamais trop tard de prendre conscience et de rechercher une gestion assainie des ressources de l’Etat.
Pour ma part, j’aurais souhaite que ces delegations internationales puissent non seulement, en plus des instructions et recommandations de gestion au gouvernement ivoirien, apporter leur soutien a des structures d’audit permanent sur les activites de l’Etat ivoirien et trouver les moyens de mettre une pression judiciaire reelle contre tout detournement, malversation ou gaspillage des biens materiels et monetaires de la C.I.. Notre systeme judiciaire est pourri, il faut trouver les moyens de le revitaliser et le faire travailler.

La Cote d’Ivoire, depuis l’avenement du multipartisme voit se creer, jour apres jour, des mouvements ou groupes de soutien aux leaders des partis politiques, leurs epouses et autres personnes de rang des partis politiques. Sincerement, pourquoi tous ces groupes, mouvements? Qu’apportent-ils de positif a l’environnement politique ivoirien? En quoi ces groupements contribuent a l’amelioration du statut social de l’ivoirien? Quelle partialite dans le jugement ou choix politique ont ces groupements?
Notre mentalite et vision de ce qu’est la politique doit prendre un envol sincere et mature. Cela nous permettra non seulement de mettre plus de pression sur les politiciens mais encore plus de pousser notre sens de discernement. Rechercher ce qui est bon et profitable pour la Cote d’Ivoire entiere, voila ce qui doit etre notre motivation. Chercher a mettre en valeur les idees ou plans de politiciens qui profitent a la Cote d’Ivoire entiere et a chaque Ivoirien individuellement, voila ce que nous devons chercher.
Pourquoi le suivisme en Afrique et particulierement en Cote d’Ivoire n’arrive-t-il pas a s’estomper?
Je me demande bien qu’elle difference existe-t-il entre les leaders politiques et chaque individu en Cote d’ivoire?
Pourquoi un pays comme la Cote d’Ivoire, benit de Dieu voit-elle se multiplier la creation de groupements qui versent plus dans la glorification d’hommes politiques ou leurs epouses? N’est-ce pas Dieu pour les chretiens et Allah pour les musulmans que nous devons glorifier?
Je lisais il cet article par exemple paru dans « l’intelligent d’Abidjan » relatif au Mouvement des institutrices de Côte d’Ivoire Amies de Gbagbo Laurent et je me posais la question de savoir si ces institutrices dans leur salle de classe pourront tenir une conversation saine avec leurs eleves sur la politique ivoirienne.
Il n’y rien de mal a soutenir des hommes politiques mais sommes nous aptent a etayer veritablement les ambitions et visions des ces personnes? Sommes-nous assez eduques politiquement afin de ne prendre avec haine des commentaires contraires a ceux de ces hommes que nous supportons? Sommes-nous assez matures politiquement et pouvoir identifies dans certains cas, les tares de ceux que nous soutenons?

Chacun est appele a mediter sur toutes ces questions, faire son propre mea culpa et chercher a rectifier le tir.
Lorsque je pense a tous ces groupes ou toutes ces associations de soutien aux politiciens, je pense a cette chanson dans le temps du groupe « esprit de yop » et intitulee « mange-mils ». Cette chanson pointait du doigt les jeunes filles qui soutiraient de l’argent aux hommes aux abords des rues et bureaux du Plateau. Quand vous les arrete, elles vous jugent de haut en bas en « pesant votre poche » et si vous ne pesez pas lourd financierement, elles vous diront qu’elles n’ont pas votre temps.
De nos jours, sur le plan politique en C.I., cette chanson qualifierait de « mange-mils » ces groupes et associations qui aussi savent qui soutenir et ne pas soutenir, pesant les politiciens par la poche avant de decider de les soutenir ou non.
Regardez moi ces « mange-mils ».
Soyons serieux.
Au fait, pour moi presentemment les « mange-mils » numero 1 en C.I., est le mouvement des jeunes patriotes de C.I. et le reste suit bien evidemment comme des moutons.

Discernement, encore discernement Ivoiriens, enlevons nos habits qui nous maintiennent dans le suivisme politique.

Cette semaine, s’est ouvert a Abidjan, un salon pour l’emploi et le recrutement en Cote d’Ivoire. Selon ce que j’ai pu comprendre de l’article paru sur abidjan.net (mardi 18 août 2009 – Par Le Temps), ce salon a pour objectifs de:
- faciliter la mobilité professionnelle et l’insertion des jeunes diplômés,
-taire les préjugés en offrant aux acteurs du recrutement l’opportunité de montrer que leurs procédures sont saines.

Crucial est ce probleme en C.I. dont le taux de chomage vascille entre 40-50% (source:CIA World Factbook – Version du Mai 16, 2008). Important est donc ce salon pour les jeunes diplomes et futurs diplomes Ivoiriens. Mian Michel (directeur de l’emploi et representant du ministre de la fonction publique et de l’emploi) affirme que le salon offre: « une initiation aux méthodes d’élaboration d’un curriculum vitae, d’une lettre de motivation, d’un entretien d’embauche, d’un stage en entreprise et d’un plan d’affaires ». Et d’ajouter: » le savoir-faire et les compétences ne suffisent plus pour obtenir un emploi. Il faut également savoir s’orienter, dénicher la bonne information, mettre en valeur les acquis professionnels, se vendre afin d’accrocher l’employeur. Cela est possible grâce à la maîtrise de techniques d’approche de recherche d’emploi et l’élaboration de dossier de projet bancable « .
Je partage les objectifs de ce salon et ces propos cites du directeur de l’emploi cependant, je vais plus loin dans mon analyse sur l’emploi au Pays en affirmant qu’il aurait ete aussi interessant de voir ce salon offrir aux entreprises un espace de formation vis-a-vis de leurs methodes de recrutement, leurs prejuges sur les jeunes diplomes des ecoles, instituts et universites ivoiriennes.
Personne ne niera que le recrutement relationnel ou parental est encore tres prise en C.I.. Comment remedier a cela, voila un challenge que ce salon aurait pu defier. Autre fait, combien d’entreprises locales mettent vraiment leur confiance en ces jeunes diplomes? Pourquoi priser tant les jeunes diplomes de l’occident ou des USA? Pourquoi ces entreprises, par exemple la Petroci, decident d’engager tous ces frais afin de venir recruter a l’etranger? Pourquoi cette difference dans les salaires entre jeunes diplomes locaux et etrangers meme s’il s’agit d’une fonction identique? Pourquoi le ministere de l’enseignement superieur cherche t-il des diplomes avec un doctorat a l’etranger plutot que de donner aux assistants et maitres-assistants des universites les moyens pour etre eleve au rang de professeur?
Je n’ai rien contre les jeunes diplomes de l’etranger (j’en fait partie malgre tout) mais je me dis que lorsque le Pays produit un taux de chomage, il concerne la population locale de diplomes sans emploi.
Aussi, ce salon devrait avoir un message pour ces ecoles superieures et universites qui doivent certes former mais en plus inculquer aux etudiants que le Pays a besoin plus que jamais de diplomes qui sont en mesure d’innover, creer des structures nouvelles prives.

Je salue l’initiative des promoteurs de ce salon qui ont choisi de tacler ce probleme.

La Cote d’Ivoire depuis quelques annees connait une baisse de son taux de natalite. Un effort redevable uniquement aux familles parce que jamais, a ma connaissance, le gouvernement ivoirien n’a oeuvre pour que puisse s’observer une baisse du taux de natalite ivoirien. A dire que les hommes politiques ivoiriens et responsables sociaux du pays ne se sont jamais soucies du sort de tous ces enfants qui naisaient, naissent et continuent de naitre. Cela peut se constater dans la vie pratique. Dites moi combien d’ecoles primaires publiques avaons nous? Combien de sages-femmes pour 30 nouveaux nes? Voyons un peu comment sont debordes ces colleges et lycees publics que nous avons; l’universite qui peut etre de nos jours 3 fois surpeuplee.

Plus que jamais, la reduction du nombre des naissances au sein des familles ivoiriennes est plus qu’importante parce que de cela dependra leur mode de vie sociale et la qualite de l’education qu’elles pourront offrir aux enfants qui naissent.
49 ans apres l’independance de la Cote d’Ivoire, il est douloureux de constater qu’aucun effort n’est fait sur le plan national afin de reduire le taux de natalite au plan urbain, semi-urbain et rural. Est-ce a dire que nous n’arrivons pas a voir ce qui se passe au sein de nos familles? Devons-nous continuer a approuver que nos freres et soeurs qui n’ont pas de travail, aucun revenu alignent 1,2…4 enfants? Devons-nous chercher desormais a faire comprendre a nos connaissances, freres, soeurs et autres parents qui ont une source de revenu salariale cependant juste un peu plus du smic ivoirien, d’arreter de faire de facon hasardeuse des enfants soit disant qu’ils ont un travail?
Chacun a son niveau devra mediter sur ces 2 questions et je sais bien que d’autres peuvent etre aussi posees.
La sensibilisation doit donc se faire et si l’Etat est inexistant face a ce fait, il revient a chacun, aux associations de jeunes de village, aux medecins, professeurs de faire comprendre a la population qu’une meilleure vie sociale passe aussi par la reduction du nombre d’enfant. Je comprend difficlement par exemple, qu’un instituteur qui gagne 80.000cfa par mois et vie avec une femme qui se debrouille avec son petit commerce puisse avoir 3,4 enfants. Avec ce salaire, comment assurer une meilleure education pour les enfants, garantir sans stress un toit, des soins medicaux adequats dans le besoin? Comment pouvoir se donner des vacances avec sa femme?
Nous regardons toujours l’Occident pourtant nous n’essayons pas vraiment de comprendre ce qui s’y passe.
Nous devons nous mettre au pas et comprendre que tout se fait en rapport avec les moyens dont chacun dispose.
Certainement qu’avec la reduction du nombre d’enfants au sein des familles, nous verrons aussi une baisse du nombre d’enfants dans la rue, sans toit ni a manger.

Année Taux de natalité (naissances/1.000 habitants)
2000 40.78
2001 40.38
2002 39.99
2003 40.01
2004 39.64
2005 35.51
2006 35.11
2007 34.69
2008 34.26

N.B.: Taux de natalite en 2009: 32.11%

Un taux de reussite a 20.27% sur l’ensemble du territoire. Il est decevant de constater un pareil resultat.
Cela nous permet de remettre en cause l’interet que nos jeunes freres ont pour leur propre education et l’effort personnel qu’ils y mettent afin de connaitre le succes a l’ecole. Parallelement, apparait le defaillance du systeme scolaire ivoirien, du ministre en charge, autres responsables et enseignants. Aux enseignants, je dirai, il n’est pas mauvais de revendiquer ce qui vous est du mais sachez que quelque soit ce que vous traversez, vous avez choisi d’enseigner, d’eduquer. Noble est ce metier et nous demandons simplement que vous rendiez cette noblesse du metier a vos eleves et etudiants.
Au ministere, un des meilleurs piliers pour le developpement de la Cote d’Ivoire est l’Education. Sans Education qu’avons-nous? sinon rien. Faites donc en sorte que chaque piece de votre budget serve a l’amelioration du systeme scolaire.
Je n’oublie pas la fesci, cette « federation » qui jour apres jour enfonce un clou dans l’ecole. Respect est du aux enseignants et en plus aux parents qui font cet enorme effort de mettre a l’ecole 3, 4 (souvent plus) enfants. Il n’est jamais tard de commencer a faire ce qui bon et sert positivement au Pays.
Un systeme scolaire solide et performant implique la responsabilite de tous les acteurs de la chaine.

Parcourant l’actualite du pays sur le site abidjan.net, je suis tombe sur un article relatif a la grossesse des jeunes filles en Cote d’Ivoire(C.I.). Ce n’est pas un phenomene nouveau cependant, j’estime que l’ampleur avec laquelle ce « fleau » (si je peux ainsi m’exprimer) s’est repandu et se repand en C.I. doit attirer l’attention de tous: politique et citoyens.
Notons en premier que ce phenomene touche toutes les classes sociales de la Cote d’Ivoire meme si nous avons tendance a croire qu’il concerne plus les familles demunies. Le manque d’argent a-t-il vraiment grand chose a voir avec les grossesses d’adolescentes? Certainement dans « l’apres fact » parce que des responsabilites s’imposent une fois dans la situation.

La Cote d’Ivoire a et a toujours des valeurs culturelles et sociales propre a elle en plus des valeurs religieuses. Ce sont elles qui jusqu’aujourdhui continuent de fournir a la C.I. la multitude de Femmes, integres, eduquees, respectees, tres bonne meres de famille et respectueuses des vertues religieuses.
Malheureusement, depuis des annees maintenant, nous assistons au nombre grandissant d’adolescentes enceintes.
Nos jeunes freres et soeurs de maintenant brulent les etapent comme ce n’est pas permis. La sexualite est devenue le sujet majeur dans les rencontres entre jeunes. Ecoutez, si vous voulez copier les occidentaux, il n’y pas de probleme a cela mais aussi ouvrez vos oreilles et retenez tres bien les conseils et enseignements que donnent les organismes occidentaux qui luttent pour reduire les grossesses des moins de 18 ans.
Je ne crois pas aussi que ce sont les conseils des parents qui font defaut mais plutot des jeunes qui veulent seulement en faire a leur tete. Jeunes filles adolescentes, retenez ceci, l’Europe et les USA, en plus de leurs efforts pour reduire ce genre de grossesse, ont les structures sociales adequates pour prendre soins de leurs adolescentes enceintes et de les inserer dans la societe sans qu’elles soient gravement affectees par cette situation, terminer leurs etudes. En Cote d’Ivoire a-t-on cela? NON et NON.
Jeunes filles, ne bruler pas les etapes. Le conseil que je peux ajouter a celui que vous donnent vos parents et certaines structures locales, penser d’abord a avoir la maturite intellectuelle et educationnelle qui vous permettent d’avoir un meilleur sens de discernement avant de chercher la maturite sexuelle.

Autre constat vis-a-vis de ce « fleau » et neglige a 100%, c’est que 98% des hommes qui mettent ces jeunes adolescentes dans cette situation ne sont pas eux des adolescents mais des hommes matures ages de 18 ans et plus: etudiants, jeunes « bluffleurs », instituteurs, professeurs, etc….
Sincerement, il est temps que la C.I. commence a reprimander ces « vieillards » detourneurs qui trouvent plaisir aupres des adolescentes. A FAKAYA! Toutes ces filles 18 ans et plus au pays, vous ne les voyer pas?
Puisque vous copier l’occident, je pense qu’il est aussi temps de copier ces lois de l’occident qui repriment judiciairement tout majeur qui s’aventure sexuellement avec une adolescente.

Du 15 au 23 aout 2009 auront lieu a Berlin les championnats du monde d’athletisme.
Avant cet evenement, revivons 2 intenses moments des derniers J.O. de Beijing (Chine).

Usain Bolt sur 200m: record du monde

Usain Bolt sur 100m: record du monde

Le weekend dernier, au grand prix d’athletisme a Abuja (Nigeria), il nous a ete donne avec plaisir d’enregistrer une belle victoire sur 100 metres du jeune Ben Youssef Meite. Avec un temps de 10″21, il a domine la finale du 100m. Ce chrono represente en cette saison sa meilleure performance sur la distance et en meme temps la meileure enregistree pour la Cote d’Ivoire depuis 9 ans. A 23 ans, Ben a encore toutes les potentialites pour progresser et se positionner comme un des meilleurs Africains sur les 100m.

Official Results – Men – 100 Metres – Wind : +0.3 m/s Pos Athlete Nat Mark Pts
1 Ben Youssef Meité CIV 10.21
2 Keston Bledman TRI 10.30
3 Ogho-oghene Egwero NGR 10.31
4 Daniel Grueso COL 10.32
5 Peter Emelieze NGR 10.33
6 Thomas Hunter USA 10.35
7 Ricardo Williams JAM 10.35
8 Abraham Morlu LBR 10.41
9 Bolaji Lawal NGR 10.43

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